Réseau école du Parti communiste français

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Tract - Mobilisation des 22 et 26 mai

De l'école à l'université, apprendre pour être libre

Blanquer ou la méthode buldozer

À tous les niveaux, le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer avance ses réformes libérales de manière autoritaire, et les enseignants n’ont droit qu’au mépris systématique pour leur expérience et leurs revendications.

Pour Emmanuel Macron et ses alliés, chaque élève se doit d’être l’entrepreneur de sa propre formation se posant en concurrence aux autres, en choisissant des parcours à la carte selon les établissements.

Clairement, le désengagement de l’Etat, l’autonomie des établissements et la marchandisation accrue isolent et mettent les jeunes en concurrence et les enseignants en difficulté, pour mieux répondre aux attentes du patronat.

Trier pour mieux précariser

Pas question pour le gouvernement de permettre la maîtrise des métiers et les libertés au travail. Ses réformes renforcent l’individualisation des parcours, la dévalorisation des diplômes et la sélection sociale. La précarité est l’horizon qu’il veut imposer à la jeunesse, comme avec l'apprentissage avant 18 ans.

Vers un lycée au rabais

La baisse des heures de cours se poursuit, et un recours accru aux contractuels est clairement promu.

Les choix d’orientation dépendront toujours plus de l’offre locale, restreignant les projets des lycéens.

Le baccalauréat ne garantira plus un accès à l’université, aux dépens des lycéens issus de classes populaires.

La loterie Parcoursup

Avec Parcoursup, c'est la sélection généralisée qui est instaurée : critères arbitraires, classement aléatoire...

L’université a besoin de moyens, pas de sélection : en bref, tout l’inverse de la politique dogmatique de Macron.

Donnons aux jeunes les moyens de trouver leur voie et d’aller au bout de leurs ambitions !

Vers la fin de la maternelle ?

L’école maternelle pourrait être remplacée par une nouvelle institution chargée de l’éducation des moins de 6 ans, avec la création de nouveaux établissements.

D'après le ministère, il n'y aurait pas besoin d'enseignants formés pour s'occuper des tout-petits... Encore un moyen de faire des économies sur le dos de nos enfants !

Les propositions du réseau école ?

Tous les élèves sont capables d’apprendre et de progresser. Le service public d’éducation doit permettre leur réussite en s’adaptant aux besoins et aux réalités d’aujourd’hui. Nous voulons une éducation de qualité qui libère, fondée sur l’égalité, et qui permette la vie démocratique en société et au travail. Pour donner à tous les jeunes les moyens de maîtriser leur avenir, nous proposons :

  • Une scolarité publique, gratuite, laïque et obligatoire de 3 à 18 ans.
  • Une université ouverte à tous les bacheliers et dotée de moyens suffisants.
  • Une relance de la formation initiale et continue des enseignants.
  • Le recrutement de titulaires (enseignants, personnels) de l’école à l’université.
  • La promotion des lycées professionnels, et pas d’apprentissage avant 18 ans.
  • Un budget ambitieux et durable pour l’Éducation nationale, porté à 7% du PIB.
     

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